Assis là sur la plage
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Jacques, pêcheur, vit sur la petite île de Mageley, entre la mer qui se vide et les liens qui se distendent, c’est la bascule des mondes qui s’opère. Malgré tout, il continue à pêcher, s’entête à répéter les gestes d’hier alors que tout se défait doucement.
Autour de lui, chacun suit sa propre ligne de fuite. Mélusine, sa fille, envisage de quitter l’île. Son ex-femme Barbara s’enlise dans un combat pour redresser ce qui peut encore l’être. Reste aussi une absence. Un évènement ancien qui a disloqué cette famille – et dont l’écho traverse le récit.
Assis là sur la plage pose un regard épuré sur la manière dont les grands déséquilibres contemporains entraînent des effondrements intimes.
Dans un monde qui perd lentement ses repères, ce roman est pour ceux qui cherchent à vivre encore un peu malgré les catastrophes et le deuil, jusqu’au bout.
Revue de Presse
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« un premier roman sensible, porté par une écriture simple et authentique, à rebours des modes. »
Dans cette chronique de W O D K A, Assis là sur la plage apparaît comme un roman de la fatigue intime et du lien brisé, où la mer, le deuil et la rudesse du quotidien composent le portrait poignant d’un homme en train de vaciller, porté par une écriture simple, juste et authentique.
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« Assis là sur la plage est un roman qui ne se contente pas d’être réaliste mais qui va au plus profond des sentiments d’un homme »
Cette chronique met en avant un roman ample et incarné, qui fait exister avec beaucoup de justesse un monde insulaire menacé, tout en suivant au plus près la fragilité intérieure de ses personnages.
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« L’architecture du roman tient au tissage subtil de ces deux forces antagonistes : vie et mort. »
Cette recension des Notes salue un roman de l’île et du deuil, où Hugo Gitton fait sentir avec beaucoup de finesse la fragilité d’un monde menacé, pris entre nostalgie, perte et désir de continuer à vivre.
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« Hugo Gitton signe un premier roman d’une sobriété et d’une sensibilité saisissante. »
Cette chronique de Ma collection de livres met en avant un roman à la fois poignant et très incarné, qui explore avec délicatesse le deuil, le silence et l’usure d’un monde insulaire fragilisé.
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« Un talent évident pour installer une atmosphère délicate et empreinte de nostalgie »
Benzine Magazine salue dans Assis là sur la plage un premier roman à l’atmosphère délicate et nostalgique, où Hugo Gitton tisse avec précision les effondrements intimes d’une communauté insulaire face aux grands dérèglements contemporains.
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Je me suis retrouvé sur cette île imaginaire de Mageley, à vivre au fil des saisons aux côtés de Jacques, de Barbara, de Mélusine… et de dizaines d’autres visages. Le premier roman d’Hugo Gitton, Assis là sur la plage a été une véritable révélation.
Alors que la jeune Mélusine rentre sur l’île pour les vacances, on découvre son père, Jacques, pêcheur bourru et taiseux. Un gaillard pétri d’habitudes, accompagné de son chien wouf… Pour lui, la mer est tout. La pêche aussi, tout comme son bateau : L’Aventure.
Très vite, il est question des événements du passé. Quelque chose plane… un mystère qui entoure la séparation des parents de Mélusine.
J’ai aimé cette aura de mystère, ce voile de tristesse qui imprègne jusqu’au paysage, l’imagination ample de son auteur. Un écrivain qui prend son temps, ménage ses effets et va au bout de ses idées. Sur cette île, les tensions sont palpables. Les habitants cherchent à la quitter. Ceux qui restent tentent d’empêcher sa destruction… ou sombrent. Barbara, l’ancienne compagne de Jacques, brigue la mairie. Chacun cherche sa place. Le récit est traversé de petits éclats d’espoir : une main tendue pour une danse, des lignes de vie que l’on voit peu à peu se rapprocher.
Dans ce récit traversé par les drames, il y a des bouées. Les récits affleurent autant que la sensibilité et le cœur battant de ses protagonistes. Hugo Gitton a une vraie plume. Une plume qui insuffle la vie, tant dans ses personnages que dans le décor qu’il déploie. Ses propos brûlants d’actualité évoquent les transformations de nos environnements. Parlent de nos rapports à la modernité. Le premier souffle d’une œuvre habitée !
« Une île. Des personnages qui s’acharnent à vivre malgré les drames. Des sujets actuels. Une matière humaine modelée avec perfection pour un premier roman qui sort du lot ! »
Librairie L’Aire de Broca, Pont-l’Abbé
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« C’est un très joli premier roman, très prometteur. J’ai beaucoup aimé me laisser bercer au gré des va-et-vient et des journées de Jacques. Le traitement du deuil est très réussi et cette île de Mageley ainsi que ses personnages sont très attachants. Le texte est plein de poésie et d’humanité, c’est très agréable. Même si la fin est triste, l’espoir demeure et persiste. »
Librairie Pescalune, Paris
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« Je suis fan de la littérature insulaire, qui démontre comment ces lieux sont à la fois source de dépaysement et d’enfermement – objectif parfaitement réussi dans ce premier roman d’Hugo Gitton, publié par une toute jeune maison d’édition, « au hasard ». Particulièrement recommandé si vous aimez Pierre Adrian et Antoine Wauters. Les paysages et ressentis y occupent une place centrale. »
Librairie Au bonheur des livres, Paris

Informations
- Pages 288
- Prix Plage de prix : 12,99 € à 19,50 € (Papier)
- Parution 12/05/2026
- Dimensions 135 × 200 mm
Pour toute commande de plus de 3 exemplaires ou hors de France métropolitaine, veuillez nous contacter
Hugo Gitton
Hugo Gitton est né en 1998, à Grasse puis a passé l’essentiel de sa jeunesse dans le Périgord. Après des études d’ingénieur, il s’installe à Paris où il travaille dans la décarbonation des entreprises. Il dessine, il peint, écrit des…


