Un début prometteur pour Hugo Gitton : son île imaginaire et ses habitants, oscillant entre passé meurtri et futur incertain, opèrent un charme suranné et agréable, comme une flânerie littéraire où pointent avec douceur des enjeux sociétaux contemporains. Par une approche naturaliste rare dans la littérature contemporaine, Gitton imbrique les questions écologiques urgentes dans les tourments personnels de ses personnages, explorant comment on renaît de ses blessures et comment la communion sera toujours plus facile à vivre que des solitudes cumulées.
